Quand la maternité n’est pas synonyme de bonheur, allez vers ce lien qui nous informe
précisément sur la difficulté maternelle et l’association maman blues.
http://gensol.arte.tv/blog/2013/03/04/maman-blues-la-difficulte-maternelle/
mai 19
Quand la maternité n’est pas synonyme de bonheur, allez vers ce lien qui nous informe
précisément sur la difficulté maternelle et l’association maman blues.
http://gensol.arte.tv/blog/2013/03/04/maman-blues-la-difficulte-maternelle/
nov 10
Chloé GUERBER, membre de l’association Maman Blues, vous présente ici :
http://www.mailforgood.com/associations/maman-blues
Son projet d’aboutissement d’un film de témoignages traitant de la difficulté maternelle.
Vous pouvez la soutenir et aussi l’association.
Un vrai coup de coeur !
Un formidable témoignage d'une difficulté maternelle. Bien écrit, sans pathos, avecémotion et beaucoup de sincérité. Il s'appelle "Commencements", il est écrit par Nathalie MLEKUZ, nouvelle adhérente à Maman Blues. Vous pouvez le trouver ici : www.nathalie-mlekuz.com
sept 25
La relation pere-fille est particuliere et evolue sans cesse. Le pere a une influence des l’age de 3
ans sur la façon dont sa fille va se confirmer dans son genre tout au long de sa vie, ainsi que dans son role
de mère, plus tard.
Pour aller plus loin:http://www.mamanpourlavie.com/papa-pour-la-vie/role-et-implication/7331-la-relation-pere-fille.thtml

Père et fille
sept 13
Nos amis suisses ont diffuse une émission sur le comportement maternel chez les humains
et des témoignages de mères comblées ou frustrées.
A suivre sur http://www.rts.ch/emissions/specimen/archives/

mythe ou realite
sept 09
Pour les femmes, une fausse-couche n’est jamais banale, pourtant elle peut provoquer des réactions dépressives intenses. Pourquoi cet événement apporte-t-il tant de souffrances?
D’un point de vue médical, l’événement est banal, et ne compromet que rarement le succès des grossesses futures. En revanche, des travaux récents provenant surtout d’Angleterre et des États-Unis montrent que des perturbations psychologiques importantes peuvent survenir après un avortement spontané (1).
Peu d’études ont tenté d’évaluer la fréquence des troubles dépressifs suivant une fausse couche. Par contre, 29 % des femmes ont eu recours à des tranquillisants et des somnifères. Quelques témoignages de femmes qui ont vécu les deux types d’expérience montrent que, par comparaison avec une fausse couche « à domicile », une fausse couche « à l’hôpital » est plus anxiogène et la dépression qui s’ensuit plus importante. Pour les femmes, une fausse couche n’est jamais banale, mais dans une proportion importante de cas elle peut provoquer des réactions dépressives intenses. Ces résultats devraient sensibiliser les soignants et l’entourage en général.
En France, environ 200 000 femmes font un avortement spontané ou fausse couche.
Considérer une prise en charge psychologique
Pour améliorer la prise en charge après une fausse couche, vous devez discuter davantage avec les médecins et être mieux informée sur les causes et les conséquences possibles d’une fausse couche. Ces informations vous permettraient d’atténuer vos sentiments de culpabilité. Il faudrait également que votre souffrance psychique soit prise en compte au moment de la fausse couche et dans les mois qui suivent et que la possibilité d’un soutien psychologique vous soit offerte.
Le sentiment de culpabilité et d’échec est fort
Mais pourquoi cet événement, qu’on dit si banal, apporte autant de souffrances? La notion de culpabilité, évoquée plus haut est la première souffrance… « J’ai échoué à mettre ce bébé au monde », « je ne me sens pas capable », « j’ai trop travaillé », « j’étais épuisée »… sont les petites phrases fréquemment entendues et qui témoignent de votre soi-disant responsabilité.
La notion de mort est présente aussi
Par contre, on sait aussi que cet « échec » côtoie un autre sentiment qui est lié à la notion de mort et ici on est dans des sphères délicates où rationaliser ne sert pas à grand-chose. Porter la mort ou savoir son enfant mort n’est pas un événement banal et il est ultra important d’évoquer, avec un soutien psychologique, cette peine immense. Car, c’est vrai, on en sort à un moment donné, mais il faut passer au travers de plein d’émotions à partager et à ressentir.
L’équilibre du couple peut être fragilisé
Après un épisode si douloureux, votre couple peut traverser des moments difficiles, où mettre des mots n’est pas forcément facile. Votre compagnon et vous-même ne ressentez pas forcément ce qui se passe de la même manière, tout simplement, parce que vous avez porté un espoir qui a disparu dans votre ventre à vous… Se rejeter la faute peut arriver et dans ces cas-là il est important de se faire aider à deux. Il n’empêche que, parfois, l’homme a, aussi du mal à surmonter la notion d’échec qui renvoie plus facilement à des situations, où il n’a pas su protéger sa famille… Les autres enfants du couple peuvent être aussi touchés par votre tristesse et quand vous vous sentirez prête, parlez-leur simplement de votre fatigue et de votre amour pour eux. Sans dramatiser, vous devez les rassurer en leur disant que vous devez vous reposer et qu’ils n’ont rien à voir avec ce qui vient de vous arriver.
L’entourage est parfois maladroit
Lorsque vous devez annoncer la nouvelle, les amis, la famille sont, eux aussi parfois maladroits, car il n’est pas facile de savoir réconforter. Alors, les phrases dites dans ces moments-là sont parfois cruelles ou douloureuses. Vous avez des mères ou belles-mères qui, en fonction de leur propre histoire, vont culpabiliser encore plus ou être super protectrices et envahissantes… Les amies sont elles aussi renvoyées à leurs propres expériences et déblatèrent parfois des histoires qu’elles devraient garder pour elles… bref, l’entourage n’est pas formé, non plus, à accueillir un événement triste.
Alors que ne devez-vous pas faire?
Que devez-vous faire?
La fausse-couche est encore un événement banalisé alors que, bien au contraire, il faut en prendre grand soin. Les futures grossesses se passeront encore mieux, si vous évacuez la tristesse de cet épisode et vous pourrez regarder, plus tard, cette aide psychologique comme une évidence.
(1) Friedman T., Gath D, The psychiatric consequences of spontaneous abortion. Br J Psychiatry, 1989
Lectures inspirantes

comment faire surface après une fausse couche?
sept 04
Le père a un rôle fondamental dans la construction et l’éducation de son fils dès la naissance jusqu’à l’âge adulte et particulièrement à l’adolescence.
Pour aller plus loin : http://www.mamanpourlavie.com/papa-pour-la-vie/role-et-implication/7233-la-relation-pere-fils.thtml
mai 20

La maternité en chiffres:
Sur 75000 mères primipares, on peut dire que 10% d’entre elles se sentent mal dans ce devenir (hors babyblues, puisqu’il touche la moitié des mères). Mais « face à la mère qui n’a aucun problème ou ne semble en avoir aucun […] nos yeux restent secs, notre jugement aiguisé .
Pour aller plus loin, suivez le lien: http://www.aufeminin.com/grossesse/mauvaise-mere-d23859.html
avr 18
Une vidéo très intéressante sur la manière dont est perçu le bébé à travers l’échographie, comment les parents perçoivent leur enfant à travers cette image. Suivez le lien http://did.asso.fr/les-colloques/149-bebes-penses-bebes-parles.html
nov 10
Le bébé, ses frères, ses soeurs..
bebe
de admin
Lorsque bébé est là, c’est un grand bonheur pour tout le monde, mais aussi un grand bouleversement pour les parents et les autres enfants. Comment faire que tout ce petit monde s’y retrouve?
Suivez le lien: http://www.mamanpourlavie.com/vivre-en-famille/freres-et-soeurs/7474-bebe-ses-freres-et-soeurs.thtml
Mots-Clés : bebe, comment se reposer, difficulte maternelle, enfants, epuisement moral, evenement autour de la perinatalite, fratrie, les freres et soeurs
Faire un commentaire